San Giuseppe dei Falegnami

(Toutes les églises de Rome : https://rodolphe-gauthier.com/rome)

https://www.sangiuseppedeifalegnami.org

https://it.wikipedia.org/wiki/Chiesa_di_San_Giuseppe_dei_Falegnami

https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:San_Giuseppe_dei_Falegnami_(Rome)

http://romapedia.blogspot.com/2019/02/st-joseph-of-carpenters.html

www.tripadvisor.it/Attraction_Review-g187791-d10168662-Reviews-Chiesa_San_Giuseppe_dei_Falegnami_al_Foro_Romano-Rome_Lazio.html

L’église est célèbre pour la Nativité de Carlo Maratta qu’elle conserve.

Le plafond en bois, exceptionnel, et qui renvoie au métier de Joseph, charpentier, s’est écroulé le 23 juillet 2018 à 14h45. Sans causer de victimes. La restauration a été terminée en 2020.

1546 : pour la Confraternité des Charpentiers.

1597-1602 : par G.B. Montano.

1621 : G.B. Soria, qui a succédé à Montano, construit la sacristie.

1627 : G.B. Soria agrandit l’oratoire.

1663 : achevé par Antonio Del Grande.

1880 : restauré par Antonio Parisi.

Façade (images)

Avanzino Nucci (attribution), fresques de La fuite en Égypte et de Pierre et Paul.

G.B. Soria, escaliers. Modifiés en 1884. La rampe gauche a été supprimée en 1932.

Intérieur (images)

G.B. Montano, plafond extraordinaire et relief en bois de la Nativité (1612) (plafond).

Cesare Mariani, fresques sur les murs (1883) :

à droite : Salathiel, Zrubbabel, Zadok, Ealzar, Nathan et Joachim

à gauche : Abraham, Isaac, Judas, David, Salomon et Asa

presbytère : Joseph, Noé.

Angelo Maccaroni, Josué et Ézéchiel (contre-façade)

Tombe des membres de la Confraternité.

Qui ?, orgue

1D – Chapelle de Joseph

Bartolomeo Colombo, Mort de Joseph (1648) (autel)

G.B. Speranza, Histoires de Joseph, David, prophètes

2D – Chapelle de saint Anne

Giuseppe Ghezzi, Sainte Famille avec Anne (autel)

Presbytère

Transformé en une abside semi-circulaire en 1880 par Antonio Parisi.

Horace Le Blanc, Mariage de la Vierge (1605) (autel)

Cesare Maccari, Séjour à Bethléem (d), Atelier de Joseph (g) (1883)

Antonio Viviani il Sordo, Dieu et Saint-Esprit (lunettes)

Niches de chaque côté du chancel

Cesare Aureli, statue de Paul (d)

Pietro Jacometti, statue de Pierre (g)

Chapelle de Notre-Dame-des-Douleurs (gauche du presbytère)

XIX, Notre-Dame-des-Douleurs

2G – Chapelle de la Nativité

Carlo Maratta, Nativité (1651) (cf bio). Sa première commande publique, qui fit sa renommée et fait encore celle de l’église, plus encore que le plafond pourtant exceptionnel.

Giuseppe Puglia, Bastaro, panneaux en bois du Repos en Égypte, Deux prophètes, Deux allégories (1634)

1G – Chapelle des Mages

Niccolo Berrettoni, Fuite en Egypte : copie de Carlo Maratta pour la cathédrale de Sienne, aujourd’hui à Villa Chigi de Castelfusano.

À l’origine, volet d’un orgue. A remplacé un tableau d’Avanzino Nucci.

Au dos, Mariage de la Vierge, redécouvert lors d’une restauration en 1989.

Oratoire (images)

Rénové et agrandi par G.B. Soria en 1627.

Plafond de bois (1628-9) ; stalles en bois de noyer (1639-43).

Pier Leone Ghezzi, Immaculée conception avec Joachim et Joseph (1715-6)

Marco Tullio Montagna, fresques avec Histoires de Joseph (1631-7) : Mariage de la Vierge.

Adoration des mages ; des bergers.

Sacristie(1621, G.B. Soria)

Marco Tullio Montagna, Joseph en gloire parmi 4 anges (plafond)

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Carcere Mamertino

Sous l’église. Également connue sous le nom de CARCERE TULLIANO (Prison de Tullia).

Il s’agit peut-être simplement de la partie la plus ancienne et la plus secrète de l’ancienne prison (carcer) qui se trouvait dans cette zone.

Façade

Construite en travertin au début de la période impériale (39/42 ap. J.-C.), elle porte les noms des consuls Caius Vibinus Rufinus et Marcus Cocceius Nerva.

Elle recouvre une façade plus ancienne en tuf provenant de la Grotta Oscura.

Intérieur

Salle trapézoïdale construite en blocs de tuf de Monteverde et de la rivière Aniene dans la seconde moitié du IIe siècle av. J.-C.

Elle fut consacrée comme oratoire par le pape Sylvestre Ier (314/335).

Elle était considérée comme la prison des saints. Pierre et Paul seulement à partir du XVe siècle, sans aucun document d’archives.

Elle fut restaurée pour Grégoire XIII Boncompagni (1572-1585) et en 1726 pour Benoît XIII Orsini (1724-1730).

À gauche de l’escalier

Concavité dans la pierre à l’endroit où, selon la tradition, saint Pierre se serait cogné la tête.

Selon la tradition, saint Pierre convertit ses deux geôliers, Process et Martinianus, qui devinrent plus tard des saints, ainsi que quarante-sept autres prisonniers. Il les baptisa avec l’eau d’une source apparue miraculeusement à ce moment précis, eau qui coule encore aujourd’hui et qui est considérée comme miraculeuse.

Chapelle de la Croix

« Crucifix en bois », probablement du XVIe siècle.

Une petite porte, aujourd’hui murée, menait aux autres pièces de la prison, au pied du Capitole, connues sous le nom de Lautumiae, creusées dans une ancienne carrière de tuf.

Un trou circulaire dans le sol était l’unique accès à la pièce située en dessous : le Tullianum.

C’est là que les prisonniers d’État les plus importants étaient jetés et étranglés après les triomphes des vainqueurs. Parmi ceux qui furent tués ici : Jugurtha, Vercingétorix, les partisans de Caius Gracchus, les Catilinariens, Séjan et ses fils.

À gauche de la prison

Se trouvaient les escaliers Gemoniae menant au Capitole, coïncidant peut-être avec le Gradus Monetae.

Depuis le Forum, ils devaient se situer, comme l’escalier moderne actuel, entre le temple de la Concorde et la prison Mamertine.

Sur ces escaliers, près de la prison, furent jetés les corps des condamnés à mort pour trahison sous Tibère (14/37), puis plus tard ceux de plusieurs victimes de conflits liés au pouvoir impérial, comme l’empereur Vitellius (69).

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