Sant’Andrea delle Fratte (Rome)

https://it.wikipedia.org/wiki/Basilica_di_Sant%27Andrea_delle_Fratte

https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Sant%27Andrea_delle_Fratte

http://romapedia.blogspot.com/2018/04/st-andrew-of-thickets.html

1192 : Sant’Andrea de Hortis, car en dehors de la ville

Au Moyen-Age, église des Ecossais.

1585 : donné par Sixte V Peretti au Minimes de François de Paola.

1604-12 : reconstruite par Gaspare Guerra pour le marquis Gaspare Del Bufalo. Dont la façade jusqu’à la corniche.

1653-67 : continuée par Francesco Borromini pour le marquis Paolo Del Bufalo.

A dessiné l’abside, le tambour, le companile.

Terminé par Mattia De Rossi (1686-91).

Y sont enterrés notamment Angelica Kauffmann et son mari Antonio Zucchi.

Façade

Complétée par Pasquale Belli (1826), qui a dessiné San Paolo fuori le Mura.

Nef

Artistes nazaréens, Johannes Veit (1), Philipp Veit (5), Giuseppe Capparaoni (3, 11), Stations de la Croix.

Entrée

Francesco Queirolo, Tombe de la Livia Grillo et sa fille Maria Teresa Doria Tursi (1752) (droit)

Pietro Bracci, Tombe du cardinal Leopoldo Calcagnini (1746-8) (gauche)

1D – baptistère

Guillaume Courtois, Borgognone, Temple de bois (1674-9)

Ludovico Gimignani, Baptême du Christ et lunette « Dieu » (1683)

Marcantonio Bellavia, Agathe (droit)

Domenico Jacovacci, Lucie (gauche)

2D – chapelle de saint Michel

Francesco Cozza, Saint Michel (autel), Borromée (gauche), Apparition de la Vierge à François de Rome (droite).

3D – chapelle de st François de Sales et Jeanne de Valois

Marcantonio Romoli, François de Paul donne l’ordre à saint François de Sales et Jeanne de Valois

Pietro Bracci, Tombe de Pier Luigi Carafa (1759), dessinée par Paolo Posi.

4D – Chapelle de Sant’Oliva

Giuseppe Cades, Vierge avec Gaspare De Bono et Nicolo Saggio.

Giovanni Maria Benzoni, Tombe de Michaela Fauvet (1845)

Vers le cloître

Francesco Cozza, Borromée et Françoise de Rome contre la peste

Filippo Baldi, Tombe de Mulai Akmet, prince du Maroc (1739)

Transept droit – chapelle de st François de Paola

par Filippo Barigioni (1726-36)

Paris Nogari, St François de Paola avec l’insigne de l’Ordre des Minimes

G.B. Maini, Anges et putti en stuc

Pietro Bracci, Extase de François de Paola (gauche)

G.B. Maini, Saint Michel avec le motto Caritas de st François of Paola.

Maître-autel (1728, de Francesco Ferruzzi)

G.B. Lenardi, Crucifixion d’André (gauche)

Lazzaro Baldi, Mort d’André (centre)

Francesco Trevisani, Déposition d’André (droit)

*** (abside)

Coupole

Pasquale, Marini, Rédemption (+ voûte du presbytère + pendentifs, parfois attr à Francesco Cozza)

Côtés du presbytère

Gian Lorenzo Bernini, Ange avec INRI, Ange avec couronne d’épines (1667-9)

Giovanni Antonio Grecolini, André mené au martyr et Flagellation d’André (c.1707)

Transept gauche – chapelle de Sant’Anna (Luigi Valadier, 1749-51)

Giuseppe Bottani, Anne, Joachim, Marie (1759)

G.B. Maini, Statue d’Anne (1750-2)

Filippo Baldi, Tombe du prince Nicolo Simone

4G – ancienne chapelle Scarlatti (rénovée en 1883 par Vespignani)

Francesco Cozza, Joseph et Jésus (1632)

Giuseppe Capparoni, Joseph adore Jésus (droite), Mariage de la Vierge (gauche)

3G – chapelle de Notre-Dame du Miracle (1950, Marcello Piacentini)

Maximilian Kolbe y a célébré sa première messe. Mort à Auschwitz en 1941, en se sacrifiant au lieu d’un autre prisonnier. Il a caché 2000 juifs dans son couvent de Niepokalanov.

Natale Carta, Notre-Dame du Miracle : le juif Alfonzo Ratisbonne entre dans l’église pour l’architecture, en ressort converti.

Alfredo Biagini, tabernacle

Domenico Bartolini, Apparition de la Vierge à Ratisbonne, Baptême du juif (gauche)

2G – chapelle de la Croix (1661-73, Giovanni Somazzi)

Guillaume Courtois, Borgognone, Dieu (voûte)

1G – chapelle de la Vierge Marie

Anonyme XVIIe, Vierge avec saints et donateurs

Avanzino Nucci, Nativité de la Vierge (droit), Annonciation (gauche)

Chapelle de st Francis of Paola (1723)

Giovanni Odazzi, St Francis of Paola en adoration devant la Croix (1722)

Sacristie

Ludovico Gimignani, Crucifix

Giacomo Triga, St Francis de Paola en extase devant les couronnes

Salle du chapitre (salle capitulaire, capitular room)

Francesco Cozza, Crucifix et Francis of Paola

Cloître (1595-9, Gaspare Guerra ; complétée en 1734)

Francesco Cozza, Six lunettes avec histoires de Francis de Paola

avec Augusto Rosa (fils de Salvator), Pasquale Marini, Francesco Gherardi.

*

Santi Andrea e Claudio dei Borgognoni (Rome)

https://it.wikipedia.org/wiki/Chiesa_dei_Santi_Claudio_e_Andrea_dei_Borgognoni

https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Santi_Andrea_e_Claudio_dei_Borgognoni_(Rome)

http://romapedia.blogspot.com/2019/12/sts-andrew-and-claude-of-burgundians.html

(près de la galerie Vittoriano, en face de Zara)

Pour les Bourguignons.

1652 : construite sur une chapelle pré-existante de la colonie des Bourguignons qui s’agrandit énormément en 1632-42 après la guerre de 30 ans et la famine. 12 000 immigrants. Nouvelle vague en 1678.

1729 : reconstruite par Antoine Dérizet.

Façade

Luc Breton, Statue d’André (1771), gauche

G.A. Grandjaquet, Statue de Claude (1771), droite

Coupole

Pierre de l’Estache, stucs des Evangélistes (pendentifs)

1D – chapelle de Joseph

Guido Francisi, Joseph entre 2 anges (autel)

Cleto Luzzi, Rêve de Josephet Fuite en Egypte (1949)

Transept droit

Placido Costanzi, Claude recommande à Borromée les habitants de Franche-Comté (1731)

Cleto Luzzi, Claude

Maître-autel

Canopée (fin XIXe)

Antonio Bicchierai, Fresque avec Dieu bénissant

Transept gauche

Jean-François de Troy, Résurrection (1740)

Cleto Luzzi, André (1939)

Ancienne sacristie

Louis Cousin (Luigi Gentile), André et Claude recommandent à la Vierge la Franche-Comté

Pietro Barbieri, André et Claude recommandent à la Vierge la Franche-Comté

Nouvelle Sacristie

Eugenio Cisterna, Adoration du Saint Sacrement

*

Sant’Anastasia al Palatino (Rome)

https://it.wikipedia.org/wiki/Basilica_di_Sant%27Anastasia_al_Palatino

https://fr.wikipedia.org/wiki/Basilique_Sant%27Anastasia_al_Palatino (mieux)

https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Basilica_di_Sant%27Anastasia_al_Palatino_(Rome)

http://romapedia.blogspot.com/2018/03/st-anastasia.html

IV : église officielle des dignitaires impériaux du Palatin.

Dédiée à Sant’Anastasia, martyrisée en 253. Sûrement dédié d’abord à la célébration de l’« anastasis », la résurrection.

VIII-XIX : rénovation

Fin XV : pour Sixte IX della Rovere.

1636 : nouvelle façade par Luigi Arrigucci pour Urbain VIII, après la destruction de la façade par une tornade en 1634.

1721-2 : décoration intérieure par Carlo Gimach.

2001 : première église où l’adoration perpétuelle de l’eucharistie a commencé (s’est développé dans le monde)

Plafond

Michelangelo Cerruti, Martyre d’Anastasie (1722)

Droite

Pier Francesco Mola, Jean-Baptiste (c.1650)

Les deux guides de Cappello et Crescimbeni de 1722 rappellent que le tableau avait appartenu à Giovanni Battista Costaguti. La toile est mentionnée plus tard dans l’édition de Titi de 1763 qui ne cite cependant pas l’auteur. L’œuvre faisait partie de la collection privée de Giovanni Battista Costaguti, propriétaire de Sant’Anastasia de 1691 jusqu’à sa mort en 1704. Dans son testament de 1703, Costaguti, après les dispositions données concernant la construction de la chapelle dédiée à San Giovanni Battista, souligne que sur l’autel soit placé « le tableau de son image que j’ai dans ma galerie de la main de Francesco Mola ». D’après l’évaluation de la succession, le cardinal possédait une vingtaine de tableaux de Mola

Lazzaro Baldi, Histoires de Borromée, Histoires de Filippo Neri.

Reliquaires, dont Thérèse de Calcutta.

Transept droit

Franscesco Trevisani, Saint Toribio (1726)

Maître-autel

Lazzaro Baldi, Nativité + autres toiles. « Renonçant à la vitalité palpitante et au dynamisme de son maître Pietro da Cortona, il acquiert des solutions vénitiennes inspirées de Pierfrancesco Mola et reprises par Gaulli, il acquiert aussi le goût expressif pour l’obscurité de Giacinto Brandi ou il cède à l’équilibre formel, montrant une sensibilité à la mise en page compositionnelle calibrée de Carlo Maratta, plus conforme à son humeur mesurée » (Antonella Pampalone))

Francisco Aprile, Statue d’Anastasia, complétée par Ercole Ferrata (1667)

Transept gauche

Giovanni Maria Benzoni, Tombe du cardinal Angelo Mai (1857)

Lazzaro Baldi, Madone du Rosaire (sous une fresque médiévale)

Dernière chapelle

Domenichino (?), Jérôme

Anonyme, Martyre d’Anastasia

Chapelle

Etienne Parrocel, Georges et Publius

*

Sant’Ambrogio della Massima (Rome)

https://it.wikipedia.org/wiki/Chiesa_di_Sant%27Ambrogio_della_Massima

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Sant%27Ambrogio_della_Massima (mieux)

http://romapedia.blogspot.com/2018/03/st-ambrose-della-massima.html

https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Sant%27Ambrogio_della_Massima_(Rome)

(Ghetto)

Fondé sur la maison du père de saint Ambroise (334-397). Zone occupée par le temple d’Hercule Musagète.

XIII : on rajoute « della massima » (nom du propriétaire du IX?)

XV : appelé S. Stefano de Maxima et S. Maria in Formosa.

1606-26 : rénové par Carlo Maderno pour la famille De Torres.

1633 : complétée (coupole) par Orazio Torriani.

1863 : restauration. Façade refaite.

1861 : habitée par les moines de Subiaco.

1D

Anonyme XIX, Marcellina, Ambroise, Satyre (remplace le Martyre de st Etienne, volé en 1810).

2D

Orfeo Boselli, Sainte Bénédicte, dans le style de François Duquesnoy

Transept droit

Copie de Francesco Trevisiani (à st Sylvestre in Capite), Crucifixion.

Maître-autel

Tableau de 1974, à l’occasion de la venue de Paul VI.

Coupole

Francesco Cozza (élève du Dominiquin), pendentifs avec les vertus cardinales (1633)

« Il s’agit en réalité du triomphe des vertus cardinales sur les personnifications des vices qui leur sont opposés, comme le décrit Cesare Ripa dans son Iconologie. (…) Inspiré par des représentations similaires du Dominiquin dans S. Carlo ai Catinari, Francesco Cozza est montré ici fermement enraciné dans sa formation auprès de la première génération de classicistes bolonais » (Francesca Cappelletti)

Transept gauche

Ciro Ferri, San Mauro guarisce un paralitico

2G

Cavalier d’Arpin, Fresques de la vie de Marie

icône médiévale découverte en 1846, lourdement restaurée

1G

Anonyme XIX, Joseph, Ambroise, Marcellina

Réfectoire

Antoniazzo Romano, Déposition avec les sœurs Bénédictine (c.1497), fresque détachée en 1862 et transférée sur toile en 1963.

« La scène suit l’iconographie de la Vesperbild nordique (image des vêpres), un sujet de piété populaire dérivé de l’Europe du Nord et commun dans la région de l’Ombrie, mais très inhabituel à Rome. Vers la fin du XVe siècle, Michel-Ange sera celui (…) qui donnera la renommée et la noblesse à ce sujet populaire nordique. Dans la peinture romaine, le thème de la Pietà s’insère dans un système figuratif plus complexe avec la présence en arrière-plan des symboles des ‘Arma Christi’ (Armes du Christ), selon une association assez courante à partir de la seconde moitié du XIVe siècle pour inciter les fidèles à la méditation, en suscitant un engagement émotionnel » (Anna Cavallaro)

Baccio Ciarpi, Mort de Bénédicte (1609). « À Rome, il eut comme élève Pierre de Cortone. Ses œuvres présentent un langage narratif conventionnel dans un ton réformé, enrichi d’une luminosité influencée par Caravage » (Enciclopedia Treccani)

*

Santi Ambrogio e Carlo al Corso (Rome)

https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:San_Carlo_al_Corso_(Rome)

https://it.wikipedia.org/wiki/Basilica_dei_Santi_Ambrogio_e_Carlo_al_Corso

http://romapedia.blogspot.com/2019/12/sts-ambrose-and-charles-on-corso.html

1471 : remplace San Nicola de Tofo comme église des Lombards

1610 : canonisation de Charles Borromeo.

1612 : Onorio Longhi. Continuée jusqu’en 1640 par son fils Martino Longhi le jeune.

1668-9 : achevée par Pietro da Cortona (abside, coupole, stucs intérieurs réalisés par les frères Fancelli, Cosimo et Giacomo Antonio)

Façade (1682-4)

Réalisée par G.B. Mincucci et Fra mario da Canepina, sur un projet du cardinal Luigi Omodei.

Nef

Giacinto Brandi, Chute des anges rebelles, évangélistes (pendentifs, 1671-2), Gloire de Charles (1677), Charles et la peste (abside)

Francesco Cavallini, 10 statues de saints (1677-82) : saint Jean-Baptiste (?),

« These statues were the largest commission of this clever decorator; they are of unequal value and overall show a close affinity with the style of the turbulent Ercole Antonio Raggi. Cavallini did not learn, however, neither from Raggi nor from Ferrata: he was a disciple of Cosimo Fancelli the most important brother of Giacomo Antonio” (Rudolf Wittkower)

Paolo Brozzi, monochromes et faux stucs (1677-80)

Benagli, Tome de Giovanni Rotti (1839)

Plafond de la nef et du déambulatoire (à partir de la droite)

Paolo Albertoni, Tempérance

Girolamo Troppo, Justice, Paix, Loi et Vérité

G.B. Beinaschi, Religion, Force, Pureté et Chasteté

Carlo Ascensi, Dévotion

Luigi Garzi, Gloire d’anges

Ludovico Gimignai, Vigilance

Fabrizio Chiari, Patience, Tolérance et discrétion

Luigi Garzi, Foi

Francesco Rosa, Charité

Pio Paolini, Espoir et Vérité

1D

Pier Francesco Mazzucchelli, Morazzone, Christ et Ambroise et Charles

XIX, Jésus dans l’atelier de son père

2D – chapelle de la Vierge en aide aux Chrétiens

3D – chapelle de la sainte famille

Mazzuchelli Morazzone, Vierge avec François (extase?)

Transept droit, autel de l’Immaculée Conception (1769, Paolo Posi)

Copie mosaïque de Carlo Maratta de la chapelle Cybo de SM del Popolo

André Jean Lebrun, David (gauche)

Pietro Pacilli, Judith (droit) : belle sculpture, et originale

Maître-autel

Carlo Maratta, Gloire d’Amboise et Charles avec Sébastien, Marie et Jésus (1730, restauré en 1831 après un incendie par Vincenzo Camuccini).

Déambulatoire : unique à Rome. Inspiré par la cathédrale de Milan.

Cœur de Charles Borromée.

Atelier de Giacinto Brandi, Charles, Vierge et enfant

Transept gauche

Cesare Bazzani, Autel du très Saint (1929), imite le transept droit.

Tommaso Donini (ou Luini), dit Caravaggino, Jésus et anges

Eugenio Maccagnani, Religion

Guido Galli, Foi

3G – Chapelle de saint Olav (1893)

Pius Welonski, Saint Olav (roi saint norvégien). « Re martire convertitosi al cristianesimo e ucciso nella battaglia di Stiklestad nel 1030. La cappella fu inaugurata dal cardinale Lucido Maria Parocchi il 9 aprile 1893, nel 50º anniversario della prima Messa celebrata legalmente in Norvegia dopo la Riforma. Il dipinto, dell’artista polacco Pius Weloński, raffigura la vittoria del re vichingo sul proprio passato pagano, rappresentato da un drago. Era un dono, presentato il 3 marzo 1893, a Papa Leone XIII per il 50º anniversario della sua ordinazione episcopale, dal vescovo Johannes Olav Fallize, allora vicario apostolico di Norvegia. Un’immagine più piccola sull’altare mostra Sant’Anna e sua figlia, la Beata Vergine. Sant’Anna era una santa molto popolare nella Norvegia pre-Riforma. Nell’altare sono sepolte le reliquie di un martire romano, San Saturnino. Non si sa nulla di lui tranne il suo nome. »

Pasquale Rossi, Agonie dans le jardin (gauche)

Cristoforo Roncalli, Pomarancio, Sainte famille

2G – chapelle de Filippo Neri

Giacomo Zoboli, Communion de Stanislas Kotska (gauche), saint Louis Gonzague parmi les lépreux (droit)

1G

Pier Francesco Mola, Prédication de saint Barnabas

Antichambre de la sacristie

Guillaume Courtois, le Borgognone, Crucifixion

Sacristie

Tommaso Donini (ou Luini), dit Caravaggino, Ambroise et 2 diacres

Agostino Cornacchini, Bustes du cardinal Omodei et du cardinal D’Adda

Oratoire de saint Ambroise

Tommaso della Porta, Déposition et 2 Sibylles (c.1583)

*

Sant’Agnese in Agone (Rome)

(Toutes les églises de Rome : https://rodolphe-gauthier.com/rome)

https://www.finestresullarte.info/en/works-and-artists/the-treasures-of-sant-agnese-in-agone-a-sumptuous-baroque-temple-in-rome

https://it.wikipedia.org/wiki/Chiesa_di_Sant%27Agnese_in_Agone

https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Sant%27Agnese_in_Agone_(Rome)

http://romapedia.blogspot.com/2018/02/st-agnes-in-agone.html

VIII : petite chapelle sur le lieu où Agnès a été exposée nue, et couverte par ses cheveux qui ont poussé miraculeusement pour la couvrir, peu avant de mourir.

1123 : chapelle convertie en petite basilique par Calixte II avec entrée sur via dell’Anima.

1652 : reconstruit par Girolamo Rainaldi et son fils Carlo Rainaldi pour Innocent X Pamphilj.

1653-7 : le chantier est confié à Borromini.

1657-72 : terminé par Carlo Rainaldi, avec les conseils, pour l’intérieur, de Bernini.

1992 : donné par la famille Pamphilj au vicariat de Rome.

Campanile

Antonio Del Grande et Giovanni Maria Baratta, d’après un dessin de Borromini.

Entrée

GB Maini, Monument d’Innocent X (1730)

Carlo Rainaldi, chœur (1659-62) avec anges par Domenico Poli et Isidoro Barata.

Coupole

Ciro Ferri, Gloire du paradis (1670-89) : 19 ans… et fini par son élève Sebastiano Corbellini.

Pendentifs

Baciccio, Vertus cardinales (1668-71) (cf bio)

Au-dessus des portes

Ercole Ferrata et Domenico Guidi, 8 bas-reliefs en marbre avec anges (1658-9)

Autels

Alessandro Algardi, complétés par ses élèves Domenico Guidi et Ercole Ferrata, sur dessins de Ciro Ferri.

1R

Giovanni Francesco Rossi, Mort d’Alexis en face d’Innocent I (1660-63)

Ercole Ferrata, Sainte Agnès (1660)

Paolo Landini, Anges musiciens (1662-4)

Ercole Ferrata, Martyr de santa Emerentiana (1668-1709), fini à sa mort par Leonardo Retti. Emerentiana est la sœur d’Agnès. Lapidée pendant les funérailles de sa sœur.

Maître-autel (1720/1, sur un dessin de Carlo Rainaldi, réalisé par Francesco Moderati)

Domenico Guidi, Les 2 saintes familles (1677-83)

G.B. Maini, 3 putti.

Anotnio Della Bitta, Anges (1856), stucs des frontons.

Transept gauche

Antonio Raggi, Martyr de Cécile vu par Urbain (1662-6) (cf bio)

Pietro Paolo Campi, Saint Sébastien (élève de Pierre Legros)

Melchiorre Caffà, Saint Eustace parmi les bêtes sauvages (1666-9), (mal) achevé par Ercole Ferrata et Giovanni Francesco Rossi. Modèle au palazzo Venezia. (cf bio)

Sacristie (Francesco Borromini)

Paolo Gismondi, fresques de la gloire d’Agnès (1664)

Francesco Allegrini, Fresques du presbytère avec vie de Marie (1660)

Andrea Baratta, Anges et eau sainte (1666)

Crypte

Pièces aménagées par Andrea Busiri Vici (1885) : lieu où Agnès a été tuée.

Giovanni Buratti, Agnès conduite au martyr (1662-3), dessiné par l’Algarde

Eugenio Cisterna, fresques

*

Sant’Agnese fuori le Mura (Rome)

(Toutes les églises de Rome : https://rodolphe-gauthier.com/rome)

https://it.wikipedia.org/wiki/Basilica_di_Sant%27Agnese_fuori_le_mura

https://fr.wikipedia.org/wiki/Basilique_Sainte-Agn%C3%A8s-hors-les-Murs

https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Sant%27Agnese_fuori_le_mura_(Rome)

http://romapedia.blogspot.com/2013/09/basilica-of-st-agnes-outside-walls.html

Construite par la fille de Constantin sur les catacombes où était le corps d’Agnès.

4 fois plus large (les ruines sont visibles).

Abandonnée.

VII : reconstruite par Honorius I.

XVI : rénovée par Jules II Della Rovere (1503-13)

XVII : rénovée par Paul V Borghese (1605-21)

Porche d’entrée : Andrea Busiri Vici (1856)

Salle de Pie IX

Domenico Toietti, fresques (1858) : la terre tremble sous les pieds de Pie IX qui s’en tire indemne : en tire le dogme de l’Immaculée Conception (non pas conception en tant que Vierge, mais plutôt sans péché originel…?)

Anonyme, Annonciation (1454)

Plafond de 1606, rénové en 1855

Présence d’un matroneum (unique exemple à Rome)

Arc de l’abside

Pietro Gagliardi, Martyr d’Agnès

Narthex intérieur

Domenico Toietti et Giuseppe Sereni, Femmes saintes (1856)

2D

Nicolas Cordier, Buste en bronze de Jésus (souvent attribué faussement à Michel-Ange)

Andrea Bregno (atelier), Etienne et Laurent (1490)

Abside

Mosaïque Agnès flanquée du pape Symmachus et Honorius Ier (625-38)

*

Sant’Agata dei Goti (Rome)

(Toutes les églises de Rome : https://rodolphe-gauthier.com/rome)

https://it.wikipedia.org/wiki/Chiesa_di_Sant%27Agata_dei_Goti

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Sant%27Agata_dei_Goti

http://romapedia.blogspot.com/2018/02/st-agatha-of-goths.html

https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Sant%27Agata_dei_Goti_(Rome)_-_Interior

Contre-façade

Paolo Gismondi (1612-85), élève de Pierre de Cortone, Fortitude (gauche), Humilité (droite)

Nef

Paolo Gismondi, six peintures sur l’histoire d’Agathe (1633-6)

Abside

Paolo Gismondi, Gloire d’Agathe + allégories (« These works gave some reputation to Gismondi, despite the pictorial language full of hesitations and quotes from Michelangelo to the Cavalier d’Arpino, although here he proves he is still a novice painter, and uncertain in terms of form, revealing, in his immature Cortona style, obvious limitations in the definition of the faces, in the drafts of color and in the construction of space” (Giovanna Mencarelli – Dizionario Biografico degli Italiani Treccani) »

Transept gauche, chapelle de la Vierge

Aronne Del Vecchio, Gaspar Bertoni (1991)

Reliefs inspirés de François Duquesnoy

*

Chiesa Nuova – Santa Maria in Vallicella (Rome)

https://it.wikipedia.org/wiki/Chiesa_Nuova_(Roma) (très complet)

https://en.wikipedia.org/wiki/Santa_Maria_in_Vallicella

https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Santa_Maria_in_Vallicella_(Rome)

http://romapedia.blogspot.com/2013/11/new-church.html

Oeuvre fondamentale de Rubens. Fresques de Pietro da Cortona.

Plan de l’église et du monastère.

Le nom du quartier, Parione, vient de la fondation, paries en latin,retrouvée d’un des murs.

XII : première mention. Dédiée à la nativité de la Vierge.

XVI : assignée à Filippo Neri (1515-95), fondateur de l’Oratoire (à côté) et de la congrégation des Philippines.

1575-85 : reconstruite par Matteo Bartolani. Appelée « Chiesa Nuova ». Sur le modèle de la chiesa del Gesù. Pour Grégoire XIII Boncompagni et le cardinal Alessandro de’ Medici.

1585 : Giacomo della Porta architecte.

1586-90 : Martino Longhi l’Ancien ajoute les 5 chapelles latérales de chaque côté, l’abside, le transept et la coupole.

1599 : consécration de l’église.

1666 : Camillo Arcucci, campanile

2011 : mort de Cy Twombly, plaque dans l’église.

Façade

Par Fausto Fughesi, pour l’évêque Angelo Cesi (à Todi), dont le nom est inscrit dans la façade.

Tambour de la coupole dessiné par Carlo Maderno.

Vasoldo, sculptures des niches : Jérôme (droite), Grégoire le Grand (gauche)

Voûte

Pietro da Cortona, Apparition de la Vierge à Filippo Neri (miracle de la Vierge) (1664-5).Philippe Neri a rêvé de l’effondrement et a prévenu les constructeurs qu’il avait trouvé une poutre suspendue dans les airs.

Abside

Pietro da Cortona, Assomption (1655-60)

Coupole

Pietro da Cortona, Triomphe de la Trinité (1647-51)

Fronton

Pietro da Cortona, Prophètes

+ stucs dessinés par da Cortona et exécutés par Cosimo Fancelli et Ercole Ferrata.

Contre-façade

Ercole Ferrata, Mépris du monde et Silence (en stuc)

Daniele Seiter, Prédication de Jean-Baptiste

Nef

14 peintures des Ancien et Nouveau Testaments (1697-1700) avec sculptures de Camillo Rusconi

(à partir de la contre-façade, d’abord à droite, puis à gauche)

Domenico Parodi, Les élus d’Israël avec l’Arche d’Alliance (d), Christ chasse les marchands du Temple (g)

Daniel Seiter, Judith et Holopherne (d), Immaculée Conception (g)

Giuseppe Passeri, Moïse casse les tables de la loi (d), Consignation des clés à Pierre (g)

Giuseppe Ghezzi, Rebecca et Eleazar au puits (d), Madeleine pénitente (g)

Daniel Seiter, La Manne (d), Communion des apôtres (g)

Giuseppe Ghezzi, Adam et Eve devant Dieu après le péché (d), Résurrection des morts (g)

Lazzaro Baldi, Chute des anges rebelles (d), Création des anges (g)

1D – Chapelle de la Croix (images)

Scipione Pulzone, Crucifixion (1586)

Giovanni Lanfranco, voûte (1621) : Couronne d’épines, Flagellation, Agonie au jardin

2D – Chapelle de la piété – chapelle Vittrice (image)

La Déposition du Caravage (1602-4) était ici jusqu’en 1797. Pillée par les Français. À son retour en 1817, est conservée au Vatican, remplacée par une copie de Michael Köck.

Angelo Caroselli, Pietà et Prophètes (1612)

3D – Chapelle de l’Ascension (image)

Girolamo Muziano, Ascension (c.1586)

4D – chapelle du Saint-Esprit

Giovanni Maria Morandi, Pentecôte (1689)

5D – chapelle de l’Assomption – chapelle Pinelli (image)

Concédée au banquier de Gênes, Giovanni Agostino Pinelli, trésorier du pape.

Dessinée par Giacomo della Porta (1587)

Giovanni Domenico Cerrini, Assomption (c.1643), qui remplace une toile de Giuseppe Ghezzi, même sujet.

Aurelio Lomi, fresques Histoires de Marie et 6 épisodes de l’enfance de Jésus

Transept droit

Cavalier d’Arpin, Couronnement de Marie (1615)

Flaminio Vacca, statues de Jean-Baptiste et de Jean l’Evangéliste (c.1595)

Cosimo Fancelli et Ercole Ferrata, Charité et Religion

Francesco Borromini, pupitre de bois dessiné pour le couvent (installé dans les années 1920)

Chapelle Charles Borromée ou Chapelle Spada (image)

Commencée par Camillo Arucci (1662), terminée par Carlo Rainaldi (1667)

Giovanni Francesco De Rossi, stucs Gloire et Anges + 4 médaillons sur Borromée (1667)

Carlo Maratti, Vierge à l’Enfant avec Charles et Ignace (1675)

« Ce qui impressionna le plus ses contemporains, c’est qu’il restaura le sens de la dignité de la figure humaine dans de grandes formes plastiques simples et qu’il reproduisit avec une sincérité et une conviction morale inégalées à cette époque. Au milieu des années 70, ni les disciples de Gaulli ni ceux de Cortone n’avaient de chance sérieuse et à la fin du siècle, Rome avait pratiquement capitulé devant le style de Maratta. A sa mort, ses élèves contrôlaient pleinement la situation » (Rudolf Wittkower)

Chœur en bois dessiné par Camillo Rusconi (1698)

Maître autel (G.B. Guerra, d’un dessin sans doute se son frère Giovanni Guerra, 1596-9) (images)

Ciro Ferri (dessin), Carlo Marcellini, Francesco Nuvolone (exécution), tabernacle (1684) avec les reliques des saints représentés par Rubens (sauf Grégoire le Grand).

Pier Paul Rubens, Madone de Vallicella honorée par les anges (1606-7)

Histoire complexe. Première version installée, mais à cause des reflets, est rejetée (emportée à Anvers et installée au-dessus de la tombe de sa mère dans l’église de l’abbaye Saint-Michel d’Anvers. Aujourd’hui aux BA de Grenoble). Une deuxième version voit le tableau devenir une sorte de triptyque : au centre, des anges en adoration devant l’icône miraculeuse, sur les deux autres, disposés sur les côtés du chœur, apparaissent les saints de l’église. À gauche, Grégoire, Maurus et Papianus ; à droite, Nereus, Domitille et Achille. Peints sur ardoise pour éviter les reflets. Toujours dans l’église.

Commande obtenue grâce au cardinal Jacopo Serra (frère de Maria Pallavicini). Pour l’abside. En compétition avec des artistes réputés, comme le Caravage, Pomarancio, Cavalier d’Arpin. Son choix prouve sa renommée.

→ ensemble pensé dans une unité, en étroite connexion avec l’espace architectural et avec la lumière naturelle sur place. L’effet d’ensemble prime sur le détail. Mouvement induit, au centre, par la ribambelle des anges et des chérubins (représentés dans les attitudes les plus diverses).

< influence vénitienne : utilisation chaude et vive de la couleur, posée par touches. Avec un sens du pathos et de la vitalité propres à l’artiste.

→ influencera toute la nouvelle génération des artistes baroques, du Bernin à Pietro da Cortona. Loué par Bellori en 1672 (dans sa notice du peintre).

« Cette œuvre constitue le message le plus significatif que l’artiste ait exprimé concernant le concept d’espace. La disposition des tableaux placés dans les cadres de stuc du presbytère crée un équilibre parfait entre architecture et peinture et une unité visuelle et tangible de l’espace physique. La nouvelle façon de Rubens de comprendre l’espace dans ses éléments trompeurs et spectaculaires dérive d’une attitude envers la représentation sentimentale qui sera typique de la génération des artistes baroques des années 1630. Rubens anticipe leurs idées et leurs idéaux figuratifs, leurs jugements critiques de la tradition. Par conséquent, l’œuvre de l’artiste flamand, qui ne revint jamais en Italie, peut être considérée comme l’archétype du baroque. Une convivialité spirituelle et visuelle qui vaut plus que tout enseignement direct » (Carlo Bertelli, Giuliano Briganti, Antonio Giuliano)

Guillaume Berthelot, Crucifix

Chapelle de Filippo Neri (à gauche) (image)

Commencée par Onorio Longhi (1600-4), terminée par Paolo Marucelli.

Dans l’urne, restes de Filippo Neri.

Copie en mosaïque (1774) de Guido Reni, Filippo en extase et la Vierge (1614, aujourd’hui dans la chapelle supérieure du sanctuaire).

Cristoforo Roncalli, Histoires de Filippo Neri (1596-9), en extase (plafond)

Transept gauche

Barocci, Présentation de Marie au Temple (1603)

Vasoldo, Pierre et Paul (1592)

Cosimo Fancelli et Ercole Ferrata, Foi et Espérance

Camillo Rusconi, orgue de 1610 dans le chœur de bois.

5G – chapelle de l’Annonciation

Concédée à la famille Ruspoli, banquiers florentins, en 1589.

Domenico Crespi, Passignano, Annonciation (1591)

Andrea Lilli, fresques (1591) : Annonciation à Joachim et Anna, Rebecca au puits, Rachel cache les idoles, Immaculée conception, Raisin de la terre promise, Epouse du cantique des cantiques, Epouse entre dans la salle du banquet.

4G – chapelle de la Visitation

Barocci, Visitation (1586)

Carlo Saraceni, Matthieu, Jean-Baptiste, Jean l’Evangéliste (1618).

Inconnu, décoration en stuc (1611-7)

3G – Chapelle de la Nativité (image)

Concédée en 1580 au futur cardinal Silvio Antoniano.

Durante Alberti, Adoration des bergers (1582)

Cristoforo Roncalli, Agnès, Catherine, Cécile (voûte)

Giovanni Guerra, décoration en stuc.

2G – chapelle des mages ou de l’Epiphanie – chapelle Ceva (image)

Cesare Nebbia, Adoration des Mages (1578)

Baccio Ciarpi (?), voûte (1625)

Stefano Longo, décoration en stuc

1G – Chapelle de la purification (image)

Concédée à Fabrizio et Cesare Mezzabarba (Pavie), puis au cardinal Agostino Cusani, puis aux conte Polidori (1854). Y était exposée l’image miraculeuse « Madonna Vallicelliana ».

Cavalier d’Arpin, Purification de la Vierge (1627). Présentation du Christ au temple.

+ voûte : Ambroise, Augustin, Monique.

Stefano Longo, décoration en stuc.

Sacristie (1629, Paolo Marucelli)

Autel : projet de Paolo Marucelli, fini par Taddeo Landi avec l’aide de Borromini

Alessandro Algardi, Filippo Neri et l’Ange (1640) et Buste de Grégoire XV Ludovisi(1621-3, qui a canonisé Neri en 1622)

Francesco Trevisani, Ecce Homo et Vierge et instruments de la Passion du Christ

Pietro da Cortona, Michel et les Anges (1638 : son premier travail pour l’église)

Sanctuaire inférieure

Niccolo Tornioli, Histoires de Filippo Neri (1643, plafond)

Ciro Ferri, Pentecôte dans les catacombes de Neri (1652)

Alessandro Algardi, Buste de Filippo Neri

Chapelle

Guercino, Philippe et l’Ange

Sanctuaire supérieur

Francesco Borromini, escalier en spirale qui connecte les deux sanctuaires

Guido Reni, Filippo en extase et Vierge à l’enfant (originellement à gauche du chœur)

Pietro da Cortona, Anges et instruments de la Passion (plafond) ; Extase de Filippo Neri, Vierge et Marina (droite)

Pier Leone Ghezzi, Vierge à l’enfant avec Filippo et Ignace + Miracle de Filippo pour le cardinal Vincenzo Maria Orsini

Chapelle privé de Filippo Neri

par Paolo Marucelli (1635), avec une intervention par Borromini (1639)

Cecco del Caravaggio, San Lorenzo

Cristoforo Roncalli, Filippo dans les catacombes

San Francisco a Ripa (Rome)

http://romapedia.blogspot.com/2019/01/st-francis-by-bank-of-river.html

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_San_Francesco_a_Ripa (presque vide)

https://it.wikipedia.org/wiki/Chiesa_di_San_Francesco_a_Ripa (plus complet)

https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:San_Francesco_a_Ripa_(Rome)

(Saint François sur les rives. Avec la tombe de Giorgio de Chirico, un des premiers talbeaux de Simon Vouet, une sculpture célèbre du Bernin, Salviati…)

X : zone de l’église de San Biagio et d’un monastère bénédictin.

XIII : Selon la tradition, saint François (1181-1226) a été l’invité du monastère.

1229 : le monastère devient la possession des frères Mineurs. Décoration de Pietro Cavallini détruites en 1682-9.

1535 : église restructurée par Baldassare Peruzzi.

1603 : chœur par Onorio Longhi.

1682-9 : Mattia De Rossi détruit les fresques de Cavallini et reconstruit la nef et la façade pour Innocent XI Odesclchi.

1847 : colonne de marbre de Carrare, trouvée en 1817 à Véies (avec 11 autres colonnes aujourd’hui au palais Wedekind) est placée devant l’église par Pie IX Mastai-Ferretti.

1873 et 1943 : le monastère est utilisé comme baraquement pour les Bersaglieri.

1D – chapelle de la Croix (Carlo Fontana)

Fra Angelo de Pietra, crucifix en bois

Domenico Guidi, Tombe du cardinal Michelangelo Ricci(1682) (image du buste)

Fra Emanuele da Como, Saints

2D – chapelle de Giovanni di Capestrano (Carlo Fontana)

Domenico Maria Muratori, Histoires de Giovanni di Capestrano (1725)

3D – chapelle de la sainte famille

Stefano Legnani, Sainte famille (1685)

Corps de Leontia

Giuseppe Passeri, fresques du mur, voûte, pendentifs

Transept droit – chapelle Pallavicini Rospigliosi (1710/25, Ludovico Rusconi Sassi)

Giuseppe Chiari, Pierre d’Alcantara et Pachal Baylon

Tommaso Chiari, ovals

Giuseppe Mazzuoli, monument funéraire de Stefano Pallavicini et de Lazzaro Pallavicini (1713-19), sur dessin de Nicola Michetti. Charité, Prudence (miroir et serpent). Autre tombe : Force, Espérance

Maître-autel (1746, Fra’ Secondo da Roma)

Fra’ Diego da Careri, Statue de saint François (1751)

Fra’ Secondo da Roma, Foi et Charité (1751)

Paris Nogari, Trinité et saints, en face du chœur de 1603

Transept gauche – chapelle Paluzzi Albertoni Altieri (1622/5, Giacomo Mola)

Bernini, Ludovica Albertoni (1671-4). Réalisée par le Bernin en compensation pour son frère Luigi, surpris dans la basilique Saint-Pierre en train de violer un garçon.

G.B. Gaulli, Baciccio, Vierge à l’enfant et Anne

Anonyme, fresques (Charité à un enfant), Anges musiciens (coupole) et Dieu (lanternon)

3G – chapelle de Saint Michele ou Mattei

(pilier : Ercole Ferrata, Tombe de Giulia Ricci Paravicini (1662))

Niccolo Menghini, Tombe (1635),

Lorenzo Ottoni, Tombe d’Orazio Mattei (1687) (buste)

Andrea Bolgi, Buste de Laura Frangipani (1637)

Marcello Sozzi, Miracles de san Carlo di Sezze (1882)

Corps de Charles de Sezze

2G – chapelle de l’Annonciation

Francesco Salviati, Annonciation (c.1534)

G.B. Ricci, fresques

Camillo Rusconi, Tombe de Giuseppe Paravicini (1695)

1G – Chapelle de l’Immaculée Conception

Marten de Vos ou Antoon Sallaert (cf bio), Immaculée Conception (1555)

Simon Vouet, Nativité de la Vierge (1620)

Antonio Mariani Della Cornia, Assomption de la Vierge

Les Sibylles des pendentifs de la voûte semblent être de Vouet…

Giovan Battista Ricci et Cristoforo Greppi, Sibylles (Lybie) Prophètes (Isaia, Jérémie), rois (David, Salomon), Evangélistes (Marc, Jean, Luc, Matthieu) Dieu le père et anges musiciens (1617-20), Nativité (droite?), Visitation, Couronnement (voûte)

Derrière 1G : tombe de Giorgio de Chirico. Corps transporté ici en 1992.

Autoportrait, Portrait de sa femme Isa, Montée ou descente au Calvaire avec François (son œuvre sacrée la plus importante)

Sacristie (1696-8)

dont le Cabinet des reliques.

Copie de Margheritone d’Arezzo, Portrait de François d’Assise (considéré comme son vrai portrait). L’original est au Vatican.

Pierre noire utilisée par François comme coussin.

+

à trouver

Tombe du duc Mario Mattei Orsini

Anonyme, Annonciation (volets) et saints (sacristie sûrement)

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