Sant’Apolinare alle Terme

https://it.wikipedia.org/wiki/Basilica_di_Sant%27Apollinare_(Roma)

http://romapedia.blogspot.com/2018/05/s-apollinaris.html

Images Google

(derrière piazza Navona. Horaires très restreints, voire fermée.)

Proche de l’Opus Dei ? (tombeau du fondateur…)

638 : construction sur le site des Ludi Apollinares, jeux en l’honneur d’Apollon.

Dédiée à saint Apollinaris, d’Antioche (premier évêque de Ravenne). Permet d’effacer le souvenir païen…

1741-8 : reconstruite par Ferdinando Fuga.

Vestibule

Anonyme XV, Madonna dell’Apollinare. Recouverte en 1494 avec de la chaux pour la protéger contre les soldats de Charles VIII, découverte par hasard lors d’un tremblement de terre en 1648.

Voûte

Stefano Pozzi, Gloire d’Apollinaire (1746)

1D – chapelle de san Luigi Gonzaga

Ludovico Mazzanti, San Luigi Gonzaga (autel)

2D – chapelle de saint Joseph

Giacomo Zoboli, Sainte famille (image à vérifier)

3D – chapelle de François-Xavier

Pierre Le Gros, Statue de saint François Xavier(1702) : cf bio.

Maître autel

Ercole Graziani, Saint Apollinaire

Bernardino Ludovisi, anges (1746)

Luigi Valadier, crucifix et candélabres.

3G – chapelle de saint Ignace de Loyola

Carlo Marchionni, Saint Ignace de Loyola (c.1746?)

2G – chapelle de Jose Maria Escriva de Balaguer (fondateur de l’Opus Dei, à qui appartient le palais adjacent de Ferdinando Fuga)

Angelo Zarcone, peinture.

1G – Chapelle de saint Jean de Nepomuk

Placido Costanzi, Marie et Jean de Nepomuk (c.1746?)

Santa Maria in Monserrato

https://it.wikipedia.org/wiki/Chiesa_di_Santa_Maria_in_Monserrato_degli_Spagnoli

(piazza Farnese)

Église espagnole.

1518 : commencée par Antonio da Sangallo il Giovane, dans la zone de l’Ospizio di SanNicola dei Catalini.

1673-5 : achevée par G.B. Contini.

1820-2 : restructurée par Giuseppe Camporese et son neveu Pietro Camporese le Jeune.

Façade basse (1585-93, Francesco da Volterra)

G.B. Contini, Vierge à l’enfant sciant la pierre (en souvenir du sanctuaire de Montserrat).

Façade haute (1929-35, Salvatore Rebecchini)

Intérieur par Giuseppe Camporese

Images du plafond.

Images de l’orgue.

Francesco Nappi, Mort de la Vierge (droit)

G.B. Ricci, Couronnement de la Vierge (gauche)

1D – chapelle Rocci (image)

Annibale Carracci et Dominiquin, Diego d’Alcantara (1606) (à l’origine à San Giacomo degli Spagnoli)

Felipe Moratilla, Mausolée des 2 papes Borgia : Callixte III et Alexandre VI (1889), transférés ici en 1881.

Anonyme, Tombe d’Alfonso XIII et restes (1941), roi renversé Franco, mort en exil à Rome.

2D – chapelle de l’Annonciation (image)

Francesco Nappi, Annonciation, Naissance de Marie, Assomption

3D – chapelle de Notre Dame du Pilar (image)

Francisco Preciado, Notre Dame du Pilar et saints

Frans Van De Casteele, Assomption (droit) [prendre en photo]

Louis Cousin (Luigi Gentile),Triomphe de l’Immaculée conception (gauche) [prendre en photo]

Maître autel (images)

Girolamo Siciolante da Sermoneta, Crucifixion (1564-5), à l’origine à San Giacomo degli Spagnoli.

3G – chapelle de saint Jacques (image)

Jacopo Sansovino, Saint Jacques le Majeur (1517-20) < San Giacomo degli Spagnoli

Andrea Bregno, Tombe d’Alfonso de de Paradinas (1486) (gauche) + école pour Félix Aguirre (plaque)

Luigi Capponi, Tombe de Juan de Fuensalida, secrétaire de Alexandre VI (1498) + école d’Andrea Bregno, Pedro de Villa Urrutia y Montalvo et Antonio Vargas Laguna

2G – chapelle de Notre-Dame de Montserrat (image)

Francesco Carlo Bizzaccheri, décoration de stuc

G.B. Ricci, lunettes et pinacles

Anonyme XVII, Miracle de saint Raymond de Penafort (droit) ; Vue de Montserrat (gauche)

1G – chapelle de sainte Anne (image)

Tommaso Boscoli (Maso), Vierge, Anne et enfant et donateur (1544) < San Giacomo degli Spagnoli

« Selon Vasari, Tommaso Boscoli aurait collaboré avec Michel-Ange à la sculpture du gisant du pape dans le mausolée de Jules II, à l’église Saint-Pierre-aux-Liens.

« Cette œuvre, inspirée du groupe similaire d’Andrea Sansovino à Saint-Augustin de Rome, et faisant également référence à celle de Francesco da Sangallo à Orsanmichele, à Florence, et reprenant par endroits les modèles de Michel-Ange, témoigne d’une composition incertaine et d’un goût archaïque » (Giancarlo Bojani – Dizionario Biografico degli Italiani Treccani).

Luigi Capponi, Tabernacle en marbre avecle baptême du Christ et plusieurs anges

Collège

Paolo Taccone (Paul Romano), bas-relief Crucifixion et saints

Nicola Torriani, Tombe du cardinal Pietro Montoya (1630) avec buste du Bernin (1621)

Les bustes « Âme damnée », « âme bénie » faisaient partie de ce monument.

Santa Maria in Loreto

https://it.wikipedia.org/wiki/Chiesa_di_Santa_Maria_di_Loreto_(Roma)

https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Santa_Maria_di_Loreto_(Rome)

https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Santa_Maria_di_Loreto_(Rome)_-_Interior

http://romapedia.blogspot.com/2019/03/st-mary-of-loreto.html

(colonne de Trajan)

1507 : début du projet (par Bramante?), mais tout de suite interrompu.

Pour la guilde des boulangers (encore aujourd’hui). Commande de Jules II Della Rovere.

1522 : repris par Antonio da Sangallo le Jeune.

1534 : consacré (avec un toit temporaire)

1573-6 : campanile par Jacopo Del Duca : « Le tambour et le dôme constituent l’une des réalisations majeures de l’architecture romaine de la fin du XVIe siècle. Dans cette œuvre, l’architecte inverse le rapport entre la base et le dôme, faisant émerger ce dernier de la première : la base devient ainsi un élément générateur de formes et ses cadres architecturaux guident le regard du bas vers le haut. Le caractère ascendant de la vision est renforcé par les éléments décoratifs jusqu’à l’éclatement radial de la lanterne, que le critique néoclassique Francesco Milizia qualifiait de « cage à grillons ». Avec le petit clocher à l’allure étrange, l’architecte applique, dans un esprit maniériste, les préceptes de Michel-Ange, son grand maître, créant un mécanisme architectural libre et d’une grande qualité. »

1638-48 : restructuration et sacristie par Gaspare De Vecchi.

1867-75 : restauration par Luca Carimini

Voûte et contre-façade

Cesare Mariani, Histoire de Marie (tambour) ; Prophètes, sibyles, saints et anges (voûte) ; Marie de Lorette portée par les anges (contre-façade) (1870-4)

Orgue : images

Intérieur

Stefano Maderno, Ange (1630) et un autre Ange (1630)

François Duquesnoy, Sainte Suzanne (1630-3) : son chef-d’œuvre (cf bio)

Domenico De Rossi, Sainte Domitilla (1629) : seule œuvre attestée de ce sculpteur.

Pompeo Ferrucci, Sainte Agnès (1630)

Giuliano Finelli, Sainte Cécile (1633) (cf bio)

1D – chapelle de Catherine (image)

Anonyme XIX, Aloysius Gonzague (autel)

Paolo Rossetti, mosaïques du Saint Esprit, Catherine (centre), François et Baptiste

2D – chapelle des mages (image)

Anonyme XIX, Vierge du Rosaire avec Dominique et Catherine

Niccolo Circignani, fresques et peintures de l’Adoration des Mages, saints, anges, Trinité et commanditaires

Maître autelimage (1628-30, Gaspare De Vecchi, retravaillé par Luca Carimini)

Marco Palmezzano, Notre Dame de Lorette avec Roch et Sébastien (peinture sur ardoise)

Cavalier d’Arpin, Mort de la Vierge (droit), Nativité de la Vierge (gauche)

2G – Chapelle du Crucifix (image)

XVI, crucifix en bois sculptée dans l’autel

Anonyme XIX, Notre-Dame des Douleurs

Cesare Mariani, fresques avec l’Histoire de Jésus et saints (1870-4)

1G – chapelle de Charles Borromeo (image)

Filippo Tedeschi, Charité de Borromeo(autel) ; André et Baptiste (côtés)

Anonyme, stucs des Vertus, putti, évêque et un modèle de l’église (1638-40)

Anonyme XVII, Charles distribue la communion durant la peste (1664)

Sacristie

Pietro Tedeschi, Sacré-Cœur de Jésus (1796)

Faustina Concioli, Vierge à l’enfant avec Antoine, Catherine, Onuphrius (1806)

Santa Brigida

https://it.wikipedia.org/wiki/Chiesa_di_Santa_Brigida_(Roma) (mieux)

https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Santa_Brigida_(Rome)

https://it.wikipedia.org/wiki/Chiesa_di_Santa_Brigida_(Roma)

http://romapedia.blogspot.com/2018/10/st-bridget.html

(peu de photos : en prendre)

Piazza Farnese.

Église de la Suède.

1373 : mort de Brigida (Birdgitta Birgersdotter) qui habitait ici avec sa fille, santa Caterina. La maison fut donnée par Francesca Papazzurri (qui avait rencontré Bridget lors du Jubilée de 1350 à Assise) au monastère suédois de Vadstena, premier siège de l’ordre des Brigidini.

1391 : proclamée sainte par Boniface IX.

1626-41 : première église construite par Francesco Peparelli.

1704-5 : restauration de la façade et reconstruction de la voûte par Pietro Giacomo Patriarca, collaborateur de Carlo Fontana, pour Clément XI Albani (à qui l’église était confiée quand il était cardinal).

Couleurs originales : bleu et blanche (très communes au XVIIIe).

1780 : restauration par Pie VI Braschi (qui a un ancêtre suédois)

1894 : restauration par Raffaele Ingami qui dessine aussi le campanile.

Façade (1704-5, par Pietro Giacomo Patriarca)

Andrea Fucigna, Brigida (gauche), Catherine (droite) (1705)

Contre-façade

Eugenio Cisterna, Anges (1894) peints sur la chair en bois.

Voûte

Biagio Puccini, Gloire de Brigida et Evangélistes (1709-11)

« Les tableaux ont été exécutés selon une technique spéciale sur enduit sec, semblable à la tempera, qui permettait à Puccini d’obtenir des nuances douces de jaune et de blanc et, par conséquent, des effets de lumière très réussis. La représentation est entourée d’emblèmes tirés de l’Iconologia de Cesare Ripa, un manuel de symboles bien connu des artistes du XVIIe siècle : on y trouve différentes figures allégoriques qui soulignent la lutte acharnée de Brigitte contre l’hérésie et son ascension au ciel. » (Sofia Barchiesi)

Nef

Biagio Puccini, 6 Histoires de Brigida : « Vierge et Brigida » & « Vierge couronne Brigida » (droite) ; « Communion mystique de Brigida » & « Christ et Brigida » (gauche) ; « Brigida en extase » & « le Christ apparaît à Brigida » (presbytère)

Autel de droite

Copie d’un original perdu d’Annibale Carrache, Vierge et enfant (1694)

Pietro Camporese l’Ancien (dessin) et Tommaso Righi (sculpteur), Monument funéraire de Nils Bielke (1768) (droit)

Maître autel (1894)

Anonyme tyrolien moderne, Crucifix en bois

Marbre polychrome.

Anonymes, vitraux avec Sacré-Cœur

Anonyme, saint suaire

Autel de gauche

Eugenio Cisterna, diptyque Brigida et sa fille Catherine de Suède (1894)

Chambres de Brigida

Vitraux par la campagnie Zettler

Domenico Guidi, relief de la Face de Brigida (1664)

Oratoire de Brigida

Edoardo Brandon, Histoires de Brigida (1856-63), tempera sur mur.

Oratoire de Catherine

Attilio Palombi, Translation du corps de Brigida de Rome à Vastena (1894) ; Catherine arrête l’inondation du Tibre (1895).

Sant’Antonio dei Portoghesi

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https://it.wikipedia.org/wiki/Chiesa_di_Sant%27Antonio_in_Campo_Marzio

1439 : fondation d’un hospice pour Portugais, avec l’aide financière du cardinal Antonio Martinez de Chaves.

1539 : l’église de l’hôpital est dédiée à saint Antoine de Padoue (né au Portugal où il est connu sous le nom saint Antoine de Lisbonne)

1630-8 : reconstruite par Martino Longhi le Jeune. Dont la façade

1674-6 : coupole terminée par Carlo Rainaldi.

1696 : façade terminée par Cristoforo Schor.

1869 : portique dessiné par Francesco Vespignani.

Façade

par Martino Longhi le Jeune (1630-8), terminée par Cristoforo Schor (1696).

Contre-façade

Gabriele Valvassori, chœur (1748)

Jean Guillou, orgue

Plafond/Voûte

Anonyme XIX, Apparition du Crucifix à Alfonso Enrico (premier roi du Portugal) (style de Seitz)

Nef

Antonio Moroni, vitraux (style ancien)

1D – chapelle de sainte Catherine

Anonyme XVII (style de Guido Reni), Catherine, Engrazia, Irène

Antonio Canova, Monument d’Alessandro De Souza Holstein, ambassadeur (1808)

2D – chapelle de saint Jean-Baptiste (1682, Cesare Corvara pour BG Cimini et sa femme Caterina Raimondi)

Andrea Fucigna, portraits en marbre de Cimini et sa femme Raimondi : « Le buste de G.B. Cimini, attribué à tort à Andrea Bolgi (…), s’inspire, pour la découpe de l’image et pour son insertion dans une niche murale sans tombeau, de l’image de Gabriel Fonseca de Gian Lorenzo Bernini. La religiosité poignante du prototype n’est cependant qu’une émanation d’émotion manifestée avec calme chez Cimini, dont les traits sont exprimés avec un réalisme modéré. Si le buste de Cimini est comparable aux œuvres de Fucigna attestées avec certitude au début du XVIIIe siècle, comme le tombeau d’Eleonora Boncompagni Borghese à S. Alessio, celui de Caterina Raimondi, réalisé une vingtaine d’années plus tard, est stylistiquement très différent, beaucoup plus rigide et froid. » (Maria Barbara Guerrieri Borsoi – Dizionario Biografico degli Italiani Treccani)

Giacinto Calandrucci, Baptême du Christ (autel), Sainte famille, Père éternel (lunettes).

Nicolas de Bar, Nativité de Jean-Baptiste (1682-6)

Francesco Graziani (Ciccio Napoletano), Prêche de Jean-Baptiste

Transept droit

Luigi Agricola, La reine Elisabeth réconcilie son mari et son fils (1801)

Francesco Navone, autel

Maître-autel (Cristoforo Schor ; Francesco Navone)

Giacinto Calandrucci, Apparition de la Vierge à Antoine (autel)

Giovanni Odazzi, Teresa et Sancia du Portugal (gauche)

Michelangelo Cerruti, Joan du Portugal refuse le cadeau de mariage

Coupole

Pendentifs et tondi de Francesco Grandi, Sancia, Mafalda, Giovanna et Teresa

Transept gauche (1764-6, dessin de Luigi Vanvitelli, réalisé par Carlo Murena)

Giacomo Zoboli, Vierge (autel)

Pietro Bracci ou Filippo Della Valle sur dessin de Vanvitelli, Double tombe de l’ambassadeur Emanuel Pereira de Sampajo avec tombe et armes.

Gaspare Sibilla, Charité et Pureté

2G – chapelle de Notre-Dame de Bethléem (dessin de Francesco Navone)

Antonio Concioli, Nativité (1792, autel), Retour d’Egypte (droite), Adoration des Mages

1G – chapelle de saint Antoine d’Egypte

Antoniazzo Romano, Vierge avec Antoine et François (autel)

Marcello Venusti, Antoine avec Sébastien et Vincent de Saragosse (gauche, c.1565)

Copie de Pellegrino Aretusi, Pietà

Sacristie

Salvatore Nobili (?), Miracle d’Antoine de Padoue (voûte)

Institut portugais

Marcello Venusti, Antoine et l’enfant (à l’origine au maître autel)

Domenico Crespi (Passignano), Annonciation

Gaetano Sortini, Antoine, Sébastien, Vincent de Saragosse

Sant’Eustachio

https://it.wikipedia.org/wiki/Basilica_di_Sant%27Eustachio

https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Sant%27Eustachio_(Rome)

http://romapedia.blogspot.com/2019/01/st-eustace.html

Basilique mineure. Entre Sant’Ivo et le Panthéon.

IV : Construit sur l’emplacement du martyr de saint Eustache et de sa famille sous Hadrien (mais pas de persécution sous Hadrien).

VIII : construction.

1196 : restauré et re-consacré par Célestin III Orsini.

1495 : crue du Tibre. Plaque commémorative sur l’église.

1701-3 : reconstruction complète par Cesare Corvara, sur un dessin de 1682 par G.B. Contini.

1724-7 : complété par Antonio Canevari et Nicola Salvi.

1728-30 : par Giovanni Domenico Navone grâce à un don d’Innocent XIII.

1861 : restauration

1930/40 : restauration

1992 : restauration.

Façade (image)

construit par Cesare Corvara en 1701-3. Restaurée en 1922 avec « il colore dell’aria ».

= portique à fronton triangulaire (avec volutes).

= couronnement par un tympan à pignon.

Paolo Morelli, tête de cerf (1712-9) : pas ressemblante à un cerf.

Giuseppe Barba, Monument funéraire de Giovanni Giraud (1843)

Anonyme, Monument funéraire de Michelangelo Mondani

Anonyme, Monument funéraire de Filippo Chiappini

Contre-façade

Johannes Conradus Werle, orgue (1764)

Gabriel et Louis Gesta, vitraux (Madeleine pénitente) fin XIX

1D – chapelle de la sainte famille

Pietro Gagliardi, Sainte famille devant le temple de Jérusalem (1854)

Anonyme, Monument funéraire de Luigi Greppi (1673)

2 ovales ont été volés récemment.

2D – chapelle de l’annonciation (Ferdinando Fuga)

Ottavio Lioni, Annonciation (c.1620)

3D – chapelle du sacré-cœur

Corrado Mezzana, Sacré-Cœur (autel), Christ et Longinus (droit), Souper à Emmaüs (gauche) (1934-7)

Transept droit

Giacomo Zoboli, Saint Jérôme pénitent (1725)

Corrado Mezzana, confessionnal en bois

Maître autel (1739, Nicola Salvi pour le cardinal Neri Corsini)

FrancescoFerdinandiMartyre de saint Eustache (1725)

Urne de porphyre avec les corps d’Eustache, sa femme Theopista, son fils Agapito et sa fille Theopista aussi.

Galileo Parisini, Triomphe de la Croix (abside)

Augusto Foli, niches (1900) avec les statues du Christ et de la Vierge

« Une solution architecturale intéressante et originale peut être admirée dans le transept : les bords sont biseautés, ce qui donne à l’église un plan elliptique. Cette impression elliptique est accentuée par la faible profondeur de l’abside. D’élégants balcons accompagnent, par une ligne convexe et douce, la concavité des angles arrondis. » (Vincenzo Francia)

Anonyme, fresque avec trompe-l’œil de dôme (1930)

Transept gauche

Giacomo Zoboli, Rencontre de Marie et Elisabeth (1727)

Corrado Mezzana, confessionnal en bois.

Pupitre de Benoît XV

3G – chapelle du cœur immaculé de Marie (1771, Melchiorre Passalacqua et Agostino Penna)

G.B. Casanova, Coeur immaculé de Marie (copie de 1848 d’un original donnée par Carlo-Emmanuele IV de Savoie).

Tommaso Maria Conca (élève de son oncle Sebastiano Conca), Sainte famille (1774)

Étienne de La Vallée Poussin ou Michele Paolini, Fuite en Égypte (1774)

2G – chapelle de saint Michel (1714-9, Giuseppe Sardi, sur dessin d’Alessandra Sperone)

Giovanni Bigatti, Saint Michel d’après le célèbre Guido Reni (église de l’Immaculée Conception)

Anonyme, Monument funéraire de Teresa Tognoli Samonati Canale (1807)

Alessandro Sperone, Monument funéraire de Silvio Cavalleri (1717), sculptures de Lorenzo Ottoni.

1G – chapelle de Julien l’Hospitalier

Biaggio Puccini, Saint Julien (1706)

Trieste – Chiesa di Sant’Antonio Taumaturgo

https://it.wikipedia.org/wiki/Chiesa_di_Sant%27Antonio_Nuovo

https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Sant%27Antonio_Taumaturgo_(Trieste)

Architecte : Pietro Nobile. Néoclassicisme.

1808 : début du projet

1825 : début des travaux

1849 : consécration

1958 : 2 orgues

Façade

à portique de 6 colonnes ioniques.

Antonio Bosa, 6 sculptures à l’attique : Giusto, Sergio, Servolo, Mauro, Euphémie (ou Apollinare), Tecla.

[vérifier l’emplacement des chapelles]

1D : Michelangelo Grigoletti, Education de la Vierge (1834)

2D : Felice Schiavoni, Présentation au temple

3D : Johann Schönmann, Joseph

Abside

Sebastiano Santi, Entrée de Jésus à Jérusalem.

Pietro Nobile, hôtel. Surmontée par un sanctuaire aux colonnes corinthiennes.

3G : Odorico Politi, Gloire d’Antoine

2G : Joseph Tunner, Crucifixion

1G : Ludovico Lipparini, Sante Martiri Aquileiesi (1840)

Chapelle de l’adoration

= longtemps à la famille Rossetti

Alessandro Longhi, Visitation de la Vierge (1769)

*

Tournai, cathédrale Notre-Dame

https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Cath%C3%A9drale_Notre-Dame_(Tournai)

Célèbre pour ses 5 tours (Tournai : « la ville aux 5 clochers »).

Gothique scaldien (=gothique tournaisien, gothique primitif).

3 cathédrales sur ce site.

1ère : V, par Eleuthère de Tournai.

IX-XI : nouvelle cathédrale.

XII : début de la construction actuelle.

1146 : séparation de l’évêché de Tournai de celui de Noyon.

1171 : dédicace.

1255 : dédicace du chœur gothique.

23 août 1566 : mise à sac par les iconoclastes.

Mai 1940 : la chapelle-paroisse Notre-Dame est rasée par un bombardement.

Jubé

Cornelis Floris de Vriendt (1572) (cf bio)

Rubens, La Délivrance des âmes du purgatoire (1635) (cf bio)

Trésor

https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Treasury_of_Cath%C3%A9drale_Notre-Dame,_Tournai

Nicolas de Verdun, Châsse de Notre-Dame (1200-5), commandée par l’évêque Etienne. « Coffre en chêne est entièrement recouvert de métal rehaussé d’émaux, de vernis brun, de pierreries, de cristal de roche. [Cette châsse] constitue une anthologie presque complète de tous les procédés que les orfèvres ont exploités au Moyen Âge : technique du repoussé, de la coulée, de l’estampage, de la gravure, de la ciselure, du filigrane, du vernis brun, de l’émaillerie. »

Une inscription latine au bas de la châsse indique le nom de l’orfèvre et précise que celui-ci a utilisé 109 marcs d’argent (26,677 kg) et 6 marcs d’or (1,468 kg).

= 14 scènes de la vie de la Vierge et de Jésus : Annonciation, Visitation, nativité, adoration des mages, fuite en Egypte, présentation de Jésus au Temple, baptême de Baptiste, Vierge à l’enfant avec

Châsse de saint Eleuthère (1247)

Châsse des Damoiseaux (1571), par un orfèvre de Bruges.

Reliquaire en ivoire (Cologne, 1150) : reliquaire de la sainte Croix (?) dite byzantine, avec pierreries.

Diptyque de Saint-Nicaise

Pieter Pourbus ou Lancelot Blondeel, Les 7 joies de Marie

Anonyme, Triptyque de l’Adoration des Mages

Anonyme, Triptyque de Notre-Dame

Tapisserie « les retrouvailles de Joseph et Jacob »

Tapisserie de l’histoire de saint Piat et saint Eleuthère

Quentin Matsys, Ecce Homo

Anonyme, Baptême du Christ

L. Seghers (?), Vierge à l’enfant et Marie-Madeleine

*

Courtrai – église Saint-Martin

https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Sint-Maartenskerk_(Kortrijk)

https://www.visitkortrijk.be/sites/kortrijk_toerisme/files/2023-06/Eglise%20Saint-Martin-NIEUW_web.pdf

1027 : première mention.

XV : bas-relief du trumeau, avec Martin qui donne la moitié de son manteau à un pauvre. Et l’ensemble de la frise de grappes et des supports pour des statues qui n’ont jamais été exécutées.

1650 : jubilé célébré par l’évêque de Tournai.

1686 : vol du tabernacle (17-18 décembre). Les objets volés figurent dans le tableau de Jan van Moerkercke (cf ci-dessous)

1862 : incendie suite à un coup de foudre. Traces visibles sur les colonnes de Pierre et Paul.

1939 : statue de Martin par Jozef Lelan au milieu de la porte.

Baptistère. Avec tombe de Wouter van der Gracht et sa femme Elisabeth van Vlierden. Représenté en chevalier. Trouvée en 1958 sous le sol du chœur.

Antependium (brocart qui orne le devant de l’autel : notice wiki) de 1644 : le Christ presse « le vin mystique » ! Le sang coule sur le vin de l’Eucharistie.

Karel van Mander, Martyre de Catherine

Baptistère de la chapelle ouest. Marbre rouge et 2 bustes : Martin et Eloi. La légende veut que Eloi fondât ce lieu en 650 et qu’il le dédicaçât à Martin, évêque de Tours (mort en 397).

Maarten de Vos (?), Saint Eloi consacre l’église Saint-Martin. Derrière le saint, on aperçoit le triptyque de Bernard de Rijckere, toujours présent dans l’église.

Vitraux : au nord, néo-gothique (Annonciation).

Notre-Dame au noisetier

Notre-Dame à la grappe de raisins

Notre-Dame aux anneaux

Marie auxiliatrice.

Gaspard De Crayer, Adorations des rois mages (1609/19), avec autoportrait.

Chaire de vérité (1665). Escalier de 1805.

Nicolas Lecreux (1733-1798), 12 apôtres sur les piliers.

Jan de Coninck (peintre par ailleurs inconnu?), Légende de Martin (1632), Martin au milieu sur son cheval et 4 médaillons avec des légendes qui lui sont liées.

Jan Moerkercke (1623-89), Peinture du tabernacle de Saint-Martin de Courtrai (ss date). Le tabernacle avait été volé le 17-8 décembre 1686 par 3 voleurs. Peu de temps après, on retrouva un sac contenant le butin abandonné dans les eaux sales et putrides d’un étang de Maaltebrugge, près de Gand. La légende raconte qu’un berger innocent menait ses moutons au point d’eau. Les animaux agités se mirent à bêler et s’agenouillèrent dans l’herbe. Le berger avertit alors le curé de la paroisse locale et, de fil en aiguille, un miracle se produisit. Les trésors purent être restitués pour la Noël à l’église Saint-Martin. Une chapelle fut érigée sur le lieu de la découverte. L’eau devint tout à coup limpide et miraculeuse. Il s’est avéré que le principal auteur, un certain Pieter Bogaert surnommé Gros Pierre, avait déjà plusieurs vols à son actif. Après avoir eu la main droite tranchée en place publique sur le Korenmarkt à Gand, il mourut sur le bûcher. Les objets sont toujours dans l’église de Courtrai.

Jan Ykens (1613-79), Descente de croix (1644, Saint-Martin, Courtrai). Proche du tableau de Rubens à Notre-Dame d’Anvers. Dans le couvent des Capucins. Installé à Saint-Martin en 1967.

Anonyme 1894, Groupe de l’enterrement du Christ (dans la Kelderke Gods, chapelle-Dieu)

Bernaert van Rijckere (1535-90),Triptyque de la Pentecôte (1585, image avec volets). Ssolidement structuré. Corps stables, sans maniérisme. Détails des matières. Apparaît derrière le saint Eloi de Maerten De Vos.

Deux orgue du XIX.

Campanile avec 19 cloches (18700kg).

*

Courtrai, église Notre-Dame

https://en.wikipedia.org/wiki/Church_of_Our_Lady,_Kortrijk

https://nl.wikipedia.org/wiki/Onze-Lieve-Vrouwekerk_(Kortrijk)

https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Onze-Lieve-Vrouwekerk_(Kortrijk)

1199 : fondation de l’église capitulaire par Baudouin de Flandres avant son départ pour la 4ème croisade, durant laquelle il devint empereur byzantin de Constantinople.

1275 : construction du transpet et des 3 nefs

1300 : construction du chœur et du déambulatoire

1302 : bataille des Eperons d’Or.

1370-3 : construction de la Chapelle de sainte Catherine (chapelle des Comtes) pour héberger son tombeau.

1382 : bataille de Westrozebeke : les mercenaires bretons au service du roi de France pillent l’église et incendient Courtrai. Ils reprennent les éperons d’or.

1418-21 : construction de la chapelle de la Vierge

1578 : pillage et destruction par les Calvinistes

1731-97 : chœur et déambulatoire revêtus de marbre style Louis XIV

1797 : Révolution française : abolition du chapitre, l’église est vendue.

1803 : l’ancienne église capitulaire devient église paroissiale afin d’éviter la destruction.

1944 : bombardement du 21 juillet, graves dommages.

2013-4 : restauration.

Contre-façade

Plaque commémorative de Guido Gezelle (vicaire 1872-89).

Jubé

Orgue Van Peteghen. Buffet d’orgue avec atlantes (1771, projet M. Lefebvre)

M. Martens, vitraux, anges musiciens (1970)

Gauche et droite de l’entrée

Jean Nicolas, vitraux (1936) Saint Anne ; saint François et sainte Barbe (gauche).

Joseph ; Roch et Joachim (droite)

Transept gauche

Pierre tombale de J. van Gistel (XVIe)

Philippe de Champaigne, Crucifixion

Van Dyck, Erection de la croix (1631)

M. Martens, vitraux (1970), saint Blaise ; saints de Flandre.

Chapelle de la Vierge

Caspar De Crayer, Annonciation et Visitation

Anonyme, statue de la Vierge (XVIIIe), entre les deux panneaux de De Crayer.

12 corbeaux sculptés soutenant les arcs de voûte.

M. Martens, vitraux (1970), Les mystères du rosaire : mystère douloureux (Notre-Dame des 7 douleurs) ; mystères glorieux (couronnement de Marie) ; mystère joyeux (naissance de Jésus)

Chapelle latérale

Pierre tombale de Jean d’Esclaibes et de son épouse Jacqueline de Postella (XVII)

P. de Witte, fragment de retable votif (XVI) (gauche)

Dalle funéraire ronde du doyen J. de Neufvillette (mort en 1487) (droite)

Chœur

Beau marbre de la région.

J. Lefebvre (1733-75?), maître-autel baroque (ss date)

Cloche provenant de la chapelle des Comtes (1413)

M. Van Damme, nouvel autel et ambon en marbre de Carrare (2014)

Déambulatoire (de gauche à droite)

Autel dédié à saint Roch

Monument commémoratif du chanoine R. Braye.

Autel de la Croix et mise au tombeau.

Monument commémoratif du chanoine P. de Meulenaere.

Autel dédié à Marie-Madeleine.

Liste de certains chanoines du chapitre.

Noms des curés de la paroisse à partir de 1803.

Allégories de la Mort (droite) et du Temps.

M. Martens, vitraux, chevaliers flamands en armure.

Accès au tabernacle à tambour par un double escalier.

Voûte : éperons d’or et petits lions. Suite à la bataille des Eperons d’Or, ou bataille de Courtrai (11 juillet 1302), les éperons d’or des chevaliers français vaincus furent offerts à la Vierge. Repris après la bataille de Westrozebeke (1382). Copies actuelles de 1952 (650e anniversaire).

Chapelle des Comtes

https://fr.wikipedia.org/wiki/Chapelle_des_Comtes

https://nl.wikipedia.org/wiki/Gravenkapel_(Kortrijk)

Par Louis II de Flandre, sur l’exemple de la Sainte Chapelle de Paris. 1374.

Mausolée personnel et dévotion envers Sainte Catherine (il est né le 25 novembre, jour de sa fête).

Était prévue la tombe de Louis de Male (qui meurt en 1384), d’André Beauneveu, qui fut finalement enterré à la collégiale Saint-Pierre de Lille. Son tombeau a été depuis démantelé (des restes au musée de Dijon).

André Beauneveu, sainte Catherine. Il y avait une chapelle Sainte-Catherine, où on trouvait la superbe Sainte Catherine de Gaspard de Crayer (aujourd’hui à Grenoble, suite aux prises révolutionnaires). Marbre blanc d’1m60. Idéalisme accentué de l’expression + léger contrapposto traditionnel. Foule aux pieds l’image de l’empereur Maximin, qui l’a suppliciée, symbole du Mal.

Portraits des « forestiers » et des comtes de Flandre jusqu’en 1797 (abrogation du comté). On en dit certains de Melchior Boederlaem (mais douteux).

M. Martens, vitraux, histoire du comté de Flandre jusqu’au comte Louis de Male.

Entrée de la chapelle

Tombe décorée (XV) sous le pavement du chœur après les restaurations des années 1950.

Transept droit

M. Martens, vitraux (1970). Saints de Flandre ; saint Nicolas.

Baptistère

Fonts baptismaux (1911) offerts par le curée Franciscus De Conninck avec représentation des docteurs de l’Église (Jérôme, Augustin, Grégoire, Ambroise) ; des prophètes (Isaïe, Daniel, Jérémie, Ezéchiel) ; des évangélistes (Marc, Mathieu, Luc, Jean) ; des 12 apôtres.

Sur le couvercle, saint François-Xavier ; sur la potence qui sert à soulever le couvercle, une Annonciation.

J. Nicolas, vitraux (1936), création (Dieu le père) ; rédemption (naissance, crucifixion et résurrection de Jésus) ; grâce des sacrements (l’Esprit et les 7 sacrements) ; baptême du Christ par Jean-Baptiste.

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